Catherine Audibert
Pour atteindre cette vie personnelle sans se sentir constamment parasité par les autres, il faut avoir fait l’expérience suffisante d’une présence bien-veillante, qui sait ne pas exacerber l’éprouvé de détresse d’une solitude humaine essentielle, fondamentale, mais qui au contraire respecte l’être-seul de l’enfant.
